Biographie


1954, naissance de François Priser à Yvetot (Haute-Normandie).
1969, assiste à une scène d´une violence extrême dans la cour de récréation du pensionnat où il est interne, scène qu‘il appelle "le clip nietzschéen". C´est à ce jour et à cette heure qu‘il décide de consacrer sa vie à l´art. Trente cinq ans plus tard, il entamera le récit de cette histoire dans "La Leçon de Peinture".

1970-1979

1970, n’a de cesse que d’étudier très précocement la philosophie, la littérature et les arts en se vengeant d’une enfance qu’il qualifie d’« ennuyeuse ».
1972, rencontre de nombreux artistes au cours d’un voyage en Allemagne, au Danemark et en Suède qui l’influenceront et l’encourageront. Première rencontre avec Gerhard Richter à Cologne qui venait d’obtenir une chair aux Beaux-Arts de Düsseldorf.
1973, premières participations à des expositions locales. Écrit de nombreux textes, en particulier une longue suite poétique appelée « à lier » et une célébration à Henry Miller qu’il rencontrera l’année suivante à Paris appelée « l’escalier dans le désert ».
1974, année très riche, François Priser se lie à des petits éditeurs d’avant-garde, s’intéresse de très près au mouvement de la poésie sonore, rencontre les acteurs du courant lettrisme. Certains de ces textes poétiques sont arrangés et lus en publique à la faculté de Rouen. Longues fréquentes et houleuses conversations avec le peintre Tolmer au musée des Beaux-Arts de Rouen. Sympathie avec les artistes de Support–Surface ; lit Debord. Rencontre Malaval.
Parallèlement François Priser continue des études de travailleur social.
En mai il rencontre Henry Miller qui est de passage à Paris.
1975, vit et travaille à Bacqueville en caux, premier véritable atelier dans les classes d’une ancienne école communale de fille du XIXe qu’il partage avec sa compagne Béatrice. Mort tragique de son frère Thierry à Khosamui en Thaïlande.
1976, dispense ses premiers cours de peinture. Une première visite au festival d’Avignon lui offre aussi l’occasion de profiter de l’exposition rétrospective de l’atelier Mourlot et de découvrir la lithographie.
1978, participe à de nombreuses expositions collectives. Achète un ancien corps de ferme à Magnat en Creuse, entre Limoges et Aubusson, le restaure et en fait son nouvel atelier.
1979, s’installe en Creuse. Rencontre Rebeyrolle. Se lie avec des intellectuels proches de l’art conceptuel, Bonaval, Charles Bouil et de revue d’avant-garde comme Toponymie, NDLR ou CANAL. Rencontre Buren à Limoges chez Jacques Bonaval.

1980-1989

1980, acquière avec des amis l’Abbaye d’Ouville à Ouville l’Abbaye qui devient son domicile et son atelier. Longue et fastidieuse restauration. Expose à la galerie Lamarck à Paris une série de dessins d’inspiration lettriste. Publie « l’œil isocèle » aux Editions de la Seine, textes et poèmes érotiques et illustrations, dessins, scriptions et calligrammes. Séjour en Angleterre. Anime des ateliers de peinture avec des enfants psychotiques.
1981, l’Abbaye d’Ouville devient Centre d’Art et de Recherche. Se lie d’amitié avec le peintre d’origine catalane Xavier Oriach qui dirige le centre d’art contemporain de Jouy sur Eure. Première rencontre importante avec Pierre Tal Coat qu ‘il admire. Exposition personnelle à Rouen à la galerie PR Laurent et à l’Abbaye d’Ouville. Il est le correspondant de la revue NDLR, Edition Jean-Michel Place. Il rédige quelques articles sur l’art, et notamment, commente l’actualité artistique dans divers bulletins d’information.
1982, co-commissaire et scénographe de l’exposition « du cri à l’écrit » avec Xaver Oriach à l’Abbaye d’Ouville et au Centre d’Art Contemporain de Jouy sur Eure ; Olivier Debré, Joan Mitchell, Bengt Olson, Jean Paul Riopelle, Pierre Tal Coat, Antoni Tapies et d’autres. Expose au Centre d’Art Contemporain de Rouen. Commissaire et scénographe de la « 1ère exposition de sculptures contemporaines » avec Adami, baldelli, Bir, Cadiou, Gosselin, Tramullas, Vincent, Zabukovec... Organise et commente les visites à l’exposition Braque en Europe à la Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux.
1983, commissaire et scénographe de l’exposition « Sculpture 83 » avec Feraud, Karen Gulden, Antoni Marques, Momcilo Milovanovitch, Dietrich Mohr, Ruggero Jim Buckey, Albert Pazzi etc. Participe au symposium international de sculpture et peinture de Hecho en Espagne avec Ausini, Aversano, Arbier, Bez, Coaquette, Corbel, Eda, Gimenez, Samperez, San Juan, Yutaca... Séjour à St Jacques de Compostelle. Conseiller artistique et scénographe pour l’exposition « première biennale internationale de créations textiles » regroupant 58 plasticiens.
Commissaire et scénographe de l’exposition des peintures de son ami Jo Duncan, de l’exposition des peintures de Martine Dubilé, d’une exposition de peintures et sculptures regroupant une vingtaine d’artistes dont X. Oriach, B. Rossell, P. De France... Exposition à Dallas, Texas avec le groupe « Bilan de l’art contemporain ». Exposition « naissance de Henri IV » au musée des Beaux-Arts de Pau.
1984, commissaire et scénographe de l’exposition « Aller – retour Kafka » avec P. Adrien, G. Didier, Tadeus Kantor, Nicki Rieti, JC. Fall, PM. Corbel, A. Silly, M. Tangy...
L’Abbaye d’Ouville multiplie ses activités, s’agrandit en occupant désormais l’espace du château d’Ouville l’Abbaye. S’y organise ainsi le « symposium de création textile et papier ». Premiers désaccord avec l’équipe administrative et les choix artistiques de l’équipe dirigeante. Il démissionne de son engagement et de sa fonction de conseiller artistique. Mort de sa femme Béatrice le 3 mai. François ne s’en relèvera jamais vraiment, cet événement, qu’il appelle, par allusion à l’œuvre de Goya, el tres de mayo, change sa vie du tout au tout, bien que, paradoxalement, son engagement intellectuel et artistique s’en trouve renforcé. Exposition de groupe au Coliseum de New York avec l’association Bilan de l’art contemporain.
1985, prend un vaste atelier à Fécamp. Travaille sur un nouveau support qu’il fera définitivement sien ; le papier goudron armé. Exposition personnelle au Centre d’Art Contemporain de Rouen. Exposition « parcours moderne / classique » à Yvetot, avec entre autres Carmelo Arden-Quin, Hans Bischffausen, Roger Eskenazi, Otto Freundlich, Bela Kadar, Lajos Kassak etc. Plusieurs séjours d’étude à Venise et Florence. Se rend souvent en Bretagne. 13 juin mort de Pierre Tal Coat. Première collaboration au théâtre avec la réalisation des décors en papier goudron pour la comédie musicale Godspell avec la compagnie Mascarel au Théâtre de la porte Saint Martin. Voyage en Irlande. Exposition collective à Tokyo à l’Isetam Museum et Laforet Museum.
1986, voyage en Italie. Séjour en Espagne avec son amie Sara Gimenez, sculpteur, à Bilbao, à Valence, puis à Madrid à la Casa Velasquez où elle est résidente espagnole. Sélectionné pour la revue d’art Eighty pour « les peintres à suivre », exposition dans vingt grandes villes françaises et à l’ENSBA de Paris. Exposition personnelle chez Nicolas Jousse à Paris. Nouveau voyage en Irlande. Hésite à s’installer définitivement à Madrid, y renonce. Démissionne de toutes ses activités professionnelles, en particulier du travail social qu’il finissait par détester, pour tenter de se consacrer pleinement à son art.
Achète un appartement à Paris et conserve son atelier à Fécamp. Fréquents voyages en train avec le sculpteur César entre Paris et Breauté-Beuzeuville où César se rend chez son fondeur.
1987, voyage très important à caractère initiatique en Colombie, séjour à Bogota où il rencontre de nombreux artistes et intellectuels en particulier Antonio Grass, peintre et spécialiste des arts préhispaniques en Colombie, séjour à Santa Marta, expédition et découverte du site Tayrona de « la ciudad perdida », rencontre unique et séjour avec les indiens Kogis.
Nouveau séjour en Italie. Voyage à Amsterdam. Vit entre Paris, Fécamp et Madrid. Fait la connaissance du comédien Philippe Faure qui deviendra un ami et avec qui il travaillera plus tard ainsi qu’Emmanuelle Klausner, critique de théâtre, avec qui il tissera des liens intellectuels très forts. Rencontre le metteur en scène Hervé Loichemol à Lausanne ainsi que l’écrivain suisse Yves Laplace et décide d’une collaboration. Exposition personnelle à la galerie Nadine Blum à Paris, à la galerie Ars Longa à Rouen, à l’espace d’art contemporain à Rouen, à Yvetot, sa ville natale. Expo collective à la galerie Beau Lézard à Paris avec Borderie, Mackendrie... Séjour à Barcelone. Fait une rencontre capitale ; celle de Jean-Jacques Lesgourgues, important collectionneur (voir expo « passions privée » à Beaubourg) qui sera un ami et un véritable mécène pour lui, lui offrant son aide et, année après année, quinze ans durant, formera la plus conséquente collection de ses œuvres. Obtient le « grand prix de l’observatoire de prospective » à Rouen avec une toile intitulée ficci campus, cette œuvre sera achetée par le FRAC de Haute-Normandie.
1988, exposition à la Galerie Blum avec Knoblauch et Ortlieb. Exposition particulière à Carpentras, à Vaison La Romaine, à Avignon avec la galerie Arthème International. Diverses expositions collectives, Saint Brieux, Saint Martin d’Aubigny etc. Emmanuelle Klausner entreprend une série d’entretiens. Séjour à New York et à Genève. Réalisation d’un film vidéo sur ses œuvres au goudron « Priser entre les déchirures », production Arrêt sur image.
1989, mariage à Chantilly avec Nathalie F., danseuse. Exposition particulière à la galerie Ars Longa à Rouen et à la fondation Hewlett Packard à Paris. Participe à l’ARCO à Madrid. Travaille au théâtre à Genève. Naissance de sa première fille Marie à Paris le 13 août.
Réalise la scénographie de Nationalité Française de Yves Laplace (édition du Seuil) mise en scène Hervé Loichemol, Théâtre Patino de Genève et Théâtre National de la Colline de Paris.

1990-2000

1990, se sépare définitivement de l’Abbaye. Vit à Paris et travaille à Genève et à Rouen ou il prend un nouvel atelier et acquiert une nouvelle demeure. Exposition particulière à la galerie Emergence à Granville, exposition particulière à la galerie Ars Longa à Rouen. Plusieurs expositions de groupe dont le Centre d’Art Contemporain de Rouen. Séjour en Grèce.
Réalise la scénographie de Madame de Staël ou la communauté européenne de Yves Laplace, mise en scène Hervé Loichemol au Théâtre de Poche de Genève.
1991, exposition personnelle à la galerie CB2 à Rouen, à la Halle aux Toiles à Rouen, à la galerie Slotine-Perkowsky au Havre et à Deauville. Séjour à Madrid. Poursuit les entretiens avec Emmanuelle Klausner en vue d’une publication.
1992, exposition personnelle à la galerie CB2 de Rouen et au musée Terre-Neuvas à Fécamp. Expose avec Lisa Gardner à la galerie Médiart à Paris. Plusieurs expositions collectives en province. Réalise la seconde version de Madame de Staël ou la communauté des esprits de Yves Laplace, mise en scène Hervé Loichemol, nouveau décor, nouvelle distribution, Théâtre des Athévains, Paris et tournée en France et en Belgique. Il participe à l’exposition Hors Cadre au Palais de la Bénédictine de Fécamp avec Erro, Linstrom etc à l’occasion de la sortie du CD du même nom réalisé par Patrick Gouffran et composé d’après leurs œuvres.
1993, grand nombre d’expositions personnelles cette année là ; galerie Point Rouge à Paris, galerie Taormina au Havre, galerie Médiart à Paris, Press Club de France à Paris, galerie Kosmos à Sarlat, galerie CB2 à Rouen. Exposition avec Petterson et Castell à la galerie Kosmos à Sarlat ainsi que plusieurs expos collectives à Paris et en province comme à la galerie Tuffier aux Andelys ou au Palais des Congrès de Rouen avec Amnesty International. Le Nouveau Fusier de Ferney-Voltaire et le Festival de La Bâtie de Genève lui passe commande d’une installation à la ferme du Châtelard lors des journées De Voltaire à Sade. Il réalise une œuvre intitulée Monsieur le 6 faisant référence au manuscrit des 120 journées de Sodome de Sade et à son séjour à la Bastille. Cette installation, seulement visible à travers l’œilleton de plusieurs cellules de cachot, comprenait un ensemble constitué d’une toile marouflée de goudron peint de 12.10 m de long et 1.20 m de large, de plaques de schiste, de fragments de vitraux du XVIIIe et de papier de soie. Acquisition d’un atelier en centre ville à Rouen au 49 rue Jeanne d’Arc, non loin de la maison des Duchamp sise au 71, habitée de 1905 à 1925.
1994, exposition personnelle à la galerie Dugast à Paris, à la galerie Taormina au Havre, à la galerie Médiart avec J. Deblaere à Paris, à la galerie CB2 à Rouen. Présente son travail à la salle Marcel Duchamp du collège Alexis Carrel à Rouen. Exposition à la galerie Angela Rodeja à Barcelone avec Jean Dometti, José San Martin et Yo. Séparation avec Nathalie F. Il donne désormais des cours, individuellement, dans son nouvel atelier.
Mort de son amie Emmanuelle Klausner.
1995, exposition personnelle à la fondation Hewlett Packard à Paris, à l’Espace d’Art Contemporain avec des grands formats et de petits formats à la galerie CB2 à Rouen, chez Publicis-Qualigraphie à Mont Saint Aignan. Réalisation d’un cerf-volant géant de type Edo à l’initiative de la galerie Taormina et du groupe Méteôros, exposition à la chapelle Anatole Le Braz, Saint Brieux, Grenier à Sel, Honfleur, Festival d’Art Volant, Vienne, Autriche.
Participe à la Foire Internationale d’Art de Strasbourg avec la galerie Médiart. Expose avec Denry, sculpteur, à la galerie CB2 à Rouen. Loue une villa à Bénat, Borme-les Mimosas et y reçoit ses élèves. Expose avec Barré, Boisrond, Buraglio, Combas, Gerhard ... de la collection CAVIAR, Festival N7, Toulouse. Nathalie J, psychologue, est la nouvelle compagne de François.
1996, exposition personnelle à la galerie Médiart à Paris, à la galerie Giovani Taormina au Havre, à la galerie Hermann Bréard à Rouen. Ouvre son atelier aux visites à l’initiative de l’Université de Rouen avec « Les ateliers s’exposent ».
1997, anime des ateliers et des conférences au musée des Beaux-Arts de Rouen, en particulier sur la composition, tout au long de l’année. Anime des stages MAFPEN pour les enseignants.
Long séjour à Séville en Espagne.
A l’initiative de Jean-Jacques Lesgourgues, son collectionneur, il prend pour atelier la très belle demeure de Juan-Carlos Marset, écrivain et éditeur de la revue Sibila, responsable de la galerie du même nom. Il y réalisera un grand nombre d’œuvres et en particulier une importante série de dessins. A cette occasion il rencontrera de nombreux artistes, il exposera à l’institut Français et donnera quelques conférences. Il profitera de ce séjour pour suivre avec assiduité les corridas de Séville, manifestations qu’il affectionne. Exposition personnelle à la galerie Hermann-Bréard à Rouen. Il dessine l’affiche et réalise les décors et les costumes de Nuit Pâle au Palais, mise en scène Philippe Faure, texte de Catherine Anne, musique de Henri Texier. Production Théâtre des Agités. Maison de la culture d‘Amiens, Scène Nationale de Poitiers, Théâtre de la Bastille, Paris. Naissance de sa fille Anna le 19 Juillet.
1998, une année essentiellement consacrée à la réflexion et à l’étude. Donne de très nombreuses conférences et anime de nombreux débats ; au musée des Beaux-Arts de Rouen, à l’Institut d’Etude Politique de Rennes, dans le cadre des activités d’Avotova, etc...
Exposition personnelle à la galerie Giovani Taormina au Havre.
1999, exposition personnelle à la galerie Hermann-Bréard, Rouen. Quelques expositions collectives dont La Croix à l’initiative de son ami sculpteur Jean Zabukovec à l’Espace Culturel de Saint-Germain-des-Angles. Poursuit son cycle de conférence en particulier avec le soutien de Avotova à la librairie L’Armitière et au Pôle Image de Haute-Normandie.
Séjour à Civitanova en Italie. Séjour à New York, il accompagne la direction du théâtre de la Bastille et son ami le comédien Philippe Faure à la rencontre de l’écrivain Paul Auster en vue de la création théâtrale d’un texte inédit intitulé Laurel et Hardy vont au paradis. Il réalise les portraits de Picasso, de Cézanne et de Matisse pour la collection de Jean-Jacques Lesgourgues.

À partir de 2000...

2000, exposition à l’Abbaye Saint Georges de Saint Martin de Boscherville. Le thème récurant inaugurant un nouveau cycle de travail est celui du Déluge et des Grands Vents. Cette exposition est également construite comme un hommage à Nicolas Poussin dont Priser admire surtout les paysages. Participe à quelques expositions collectives locales dont l’exposition 1960/2000 à la galerie de l’Orangerie à Grand-Couronne et une exposition d’été à la mairie de Rouen. Il poursuit son travail de conférencier en particulier au Pôle Image de Haute-Normandie avec Avotova, continue de donner des cours en son atelier. Cette année est également marquée par le début d’une étroite collaboration avec l’atelier de gravure De la Pierre aux Pixels et de son responsable technique Philippe Martin, graveur, avec qui il réalisera une série de lithographies, de gravures et travaillera à de futurs projets d’édition. Il signe la scénographie, le décor et les costumes, de Laurel et Hardy vont au paradis de Paul Auster, mise en scène Philippe Faure au Théâtre de la Bastille à Paris. Portraits de Giacometti, Zadkine et Brancusi pour la collection Jean-Jacques Lesgourgues. Conférence au musée des Beaux-Arts de Lille sur le siècle de Tiepolo avec Avotova, conférence à Amsterdam sur le siècle d’or, conférence sur James Ensor à Bruxelles.
2001, exposition personnelle à la galerie Hermann Bréard. Consacre une grande partie de son temps au dessin et à la gravure. Il réutilise le papier goudron appliqué par transfert et poursuit le cycle des Grands Vents en réalisant une première série qu’il appelle « les grands monotypes au goudron ». Il poursuit ses cours à l’atelier et achève sa série de conférences. Comme il en était convenu depuis le début cette année est la dernière année d’acquisitions de la collection Jean-jacques Lesgourgues, elle s’achève avec la livraison de sa dernière commande ; les portraits de Soulages, de Viallat, de César, de Dubuffet et d’un autoportrait.
2002, François Priser dessine l’affiche et signe la scénographie de Léonce et Léna de G. Büchner, mise en scène Philippe Faure et Jean-Pierre Berthomier,
Le Théâtre et Scène Nationale de Poitiers. Il dessine l’affiche des septièmes semaines européennes des Orgues de Rouen. Il réalise les décors peints pour les cérémonies du bicentenaire de la création de la Légion d’Honneur au Théâtre des Arts de Rouen. Parallèlement à la scénographie de Léonce et Léna une exposition lui est consacrée à Poitiers, à la Maison des Architectes mettant en écho et en réflexion les œuvres les plus récentes avec celles des années 80. Il y anime également une conférence sur
« scénographie et architecture ».
2003, il expose et poursuit son travail avec ses amis De la Pierre aux Pixels avec de nouvelles éditions d’estampes. Nombreuses expositions collectives. Profitant des nouveaux outils informatiques et avec l’aide de quelques amis et associations, il entreprend de mettre de l’ordre dans ses affaires et d’établir autant que faire se peut le catalogue raisonné et l’inventaire de son œuvre et permettre le classement de la documentation, travail resté jusque là totalement à l’abandon.
De la Pierre aux Pixels édite une suite de dix estampes numériques de grand format réalisées à partir de petits dessins et collages sur vieux papiers imprimés et gravures anciennes qu’il appelle TYPONYMES. 37e Parallèle réalise également un CDRom sur son travail. De la Pierre aux Pixels se rend en Australie pour y commercialiser la diffusion de ces estampes ainsi que celles de Gérard Diaz, Philippe Martin et Natacha Petit.
2004, édition de divers lithographies et gravures à La Pierre aux Pixels, dont Les Vents, série en porte folio de 10 gravures, pointes sèches et eaux fortes.
Novembre, décembre : exposition de peintures récentes et estampes au théâtre Le Rive Gauche à Saint Etienne du Rouvray. François en rédige lui-même le texte d’introduction.
Création de son site personnel par ISI international service internet, référencé sur normandie-france.com et art-culture-france.com.
François commence la rédaction de La leçon de peinture, un roman en partie autobiographique prétexte à des propos sur l’engagement artistique.
2005, nouvelles série de dessins, lavis et typonymes sur des gravures du 19ème. Réalisation d’une affiche pour le festival de chant Voix de Fête, ville de Rouen. Participe au salon des métiers des arts et de la création (SMAC), Porte de Versailles à Paris avec Digital Estampe et De la Pierre aux Pixels. Quitte son atelier de la rue Jeanne d’Arc, achète un nouvel atelier au 3 et 5 rue du Lieu de Santé à Rouen.
Il poursuit l’écriture de son roman La leçon de peinture. La fiction l’emporte sur la biographie.
Séjour à Madrid.
Découverte d’un véritable petit trésor littéraire : un ensemble de plus de cinquante manuscrits adressés à Mme Bertha Galeron de Calonne, poétesse sourde et aveugle, prix de l’académie française en 1890 pour un recueil de poésie intitulé Dans ma nuit. Ces lettres sont celles de toutes les célébrités de son temps : Pierre Loti, Maurice Levaillant, Julia Daudet, Carmen Sylva, reine de Roumanie, Anatole Le Braz, Amélie, reine du Portugal et beaucoup d’autres, notamment Maxime du Camp, et, une perle rare, une très belle lettre inédite de Stéphane Mallarmé. Il dresse l’inventaire de ces correspondances, en rédige l’historique, découvre d’autres manuscrits précieux ; photographies, journal intime etc... et décide de travailler à l’écriture d’une biographie de Bertha Galeron de Calonne à partir de ces documents, il y consacrera beaucoup de son temps.
Juin, juillet : Exposition « dix typonymes » à L’Armitière à Rouen.
Juillet, août : Exposition à la galerie Hermann Bréard.
Exposition à la mairie de Rouen avec le concours de la galerie Hermann Bréard.
Juillet, août, septembre : exposition à Saint Germain les Angles à « l’usine à Zabu » avec les artistes de l’atelier De la Pierre aux Pixels, chez son ami
le sculpteur Zabukovec.
Décembre : Exposition à l’Orangerie de Grand-Couronne, à l’initiative de Yves Richard avec Daniel Brindel, Alain Chavatte, Yves Creen, Alfred Lerond et Christelle Marais.
Réalise le visuel de « Existence » d’Edward Bond, pour Le Théâtre des Agités à Poitiers, création dans le cadre du Festival Court Toujours au Centre d’animation de Beaulieu en février 2005, et repris à CAP SUD pour janvier et février 2006.
Écrit une suite de texte intitulée « Les Raisons Eperdues » pour une édition de gravures érotiques de Philippe Martin. Il lui rédige également la préface d’une édition héliographique sur le thème des saules.
François écrit un texte intitulé « Marcel, Jean-Christophe et le Saint-Souffle » et sous titré « petit catéchisme en dix-huit leçons à l’usage des enfants arrivés à l’âge de discrétion afin d’être admis à la communion » ce très curieux texte à la fois grave et humoristique est prévu accompagner une série de gravures. Inaugure une nouvelle série de toiles intitulées toutes du même titre Les jardins de l’imprimeur Pacini.
2006, poursuit le travail largement entamé sur les manuscrits de Bertha Galeron de Calonne, mais entreprend d’écrire aussi la biographie du célèbre et singulier arrière grand-père, Charles Alexandre de Calonne, contrôleur général des finances de Louis XVI et chef de la contre révolution des émigrés en Angleterre.
Marc Toulin, entreprend la réalisation d’un film sur François Priser, en particulier sur ses recherches autour de Bertha Galeron de Calonne.
Mai, rejoint la galerie Art Avantage, rue des Tournelles à Paris.
Juin, juillet, août, exposition au Parc de Clères intitulée : Priser, Les Jardins Fortifiés, scénographie confrontant des œuvres sur goudron des années 80 et des œuvres récentes, exposition de nombreux dessins, études et estampes, réalisation d’un catalogue, collaboration de Luis Porquet et Philippe Priol.
Réalise le visuel pour « Une Laborieuse entreprise » de Hanock Levin, mise en scène Jean-Pierre Berthomier, Théâtre des Agités, Poitiers pour le Théâtre des halles au festival d’Avignon.
Novembre, décembre, exposition à l’Hôtel des Régions, Rouen.

Visuel

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